Informations sur le festival

Informations sur le Festival :

- Il se déroulera à la
Maison de l'Europe situé au Lac des Sapins, coté digue à Cublize (69550) à environ une heure de Lyon,
- L'entrée est gratuite,
- Le parking est gratuit, le festival se trouve du côté digue,
- Il n'y a aucune restriction au niveau des BDs emmenées par les visiteurs,
- Pour les auteurs qui viendront à cette édition 2017 vous pouvez vous fier à la liste "auteurs 2017", sur la droite, qui est maintenue à jour régulièrement,
- Les horaires de dédicaces sont 14h30 - 18h00 le samedi et 10h00 - 12h00 puis 14h30 - 17h30 le dimanche,
- Une buvette sera tenue par le sou des écoles de l'Ecole élémentaire publique Mathilde Ovize et de l'Ecole maternelle publique Le Coquillage de Thizy les Bourgs.
- Des bières numérotées avec l'affiche de la 12ème édition du festival réalisées par El'brasserie des DECO de Thizy les Bourgs seront en vente à l'accueil.
- Attention changement au niveau des auteurs présents : Nicolas Otéro et Batist ne seront pas là mais Nicolas Hitori De nous rejoint.

lundi 30 janvier 2017

Stéphane Levallois

Son site :
http://stephanelevallois.com/

Sa biographie :
Stéphane Levallois est né en 1970 et vit à Paris. En 1988, il entre à l’École Supérieure d’Art Graphique de Penninghen. Parmi ses professeurs, Roman Cieslewicz. Il en sort en 1992 premier de sa promotion. Il yenseigne le croquis pendant Trois ans.À la suite de ses études, Stéphane Levallois effectue des stages d’images de synthèse, et signe des affiches de cinéma et des illustrations. Il entre comme directeur artistique chez l’éditeur de jeux vidéo Cryo. Parallèlement, il devient story-boarder et réalise des designs pour la publicité et le cinéma, travaillant pour de nombreux réalisateurs dont Marc Caro, Jan Kounen, Louis Leterrier, Peter Weber, Wong Kar Wai. Il réalise des designs pour Stark, John Galiano, Jean Baptiste Mondino, Hedi Slimane. Effectue des travaux de recherches de personnages pour les sociétés Times Warner, et les studios Marvel.
2000 : Publication de sa première bande dessinée, Noé, dans la collection Tohu-Bohu.
2002 : Son premier film, Carcan, fait partie d’une sélection de 10 courts-métrages diffusés en salle sous le titre Zéro Un (sortie en DVD en février 2007). Carcan multiplie les récompenses en France comme à l’étranger ( prix du court-métrage Canal +).
2006 : Butterfly, second court-métrage.
2007 : publication de son deuxième ouvrage de bande dessinée, Le dernier modèle, aux éditions Futuropolis.
2008 : publication de son troisième ouvrage de bande dessinée, La résistance du sanglier, aux éditions Futuropolis.
Texte © Futuropolis

Dernière BD :
Racket de Stéphane Levallois aux éditions Futuropolis.

Synopsis :
Paris, de nos jours. En rentrant de l'école, une jeune fille, victime de racket, se fait voler son téléphone portable et reçoit un coup de poignard à l'abdomen. Courageusement, en silence, elle retourne en bus chez elle avant de s'effondrer dans les bras de son père. S'en suit une longue lutte contre les démons de la mort qui rôdent autour d'elle.

lundi 23 janvier 2017

Grosse mise à jour des auteurs présents

Bonjour à tous les BDphile et amis du festival Bulles dans le lac.
Le festival approche et la liste des auteurs présents prend forme avec un beau plateau en perspective :
  • Amandine et Drac,
  • Baba,
  • Batist,
  • Berik et Véronique Bergèse, 
  • Josselin Billard, 
  • Ana Dess, 
  • Vincent Dutreuil, 
  • Christophe Girard, 
  • Sandrine Goalec, 
  • Christophe Hénin, 
  • Philippe Larbier, 
  • Sokie, 
  • Jérôme Lereculey, 
  • Stéphane Levallois, 
  • Isabelle  Maroger, (Samedi)
  • Romain Mobias, 
  • Nicolas Otero, 
  • Vincent Pompetti, 
  • Tommy Redolfi, 
  • Justine Renaud, 
  • Alexis Robin, 
  • Nathalie Vessillier et Rozenn Grosjean (Dimanche),
  • Waltch.
En bonus, voici un premier aperçu du visuel de l'affiche de l'édition 2017 réalisé par Christophe Hénin, un habitué du festival.

lundi 16 janvier 2017

Christophe Girard


Sa biographie :
"Je suis né en mai 68 mais je n'ai pas eu la force de jeter mes premières couches sur les policiers. Depuis toujours, ce mois historique m'a collé à la peau me nimbant d'une auréole révolutionnaire. À 5 ans, je me suis attaqué à la machine capitaliste, en copiant intégralement à la main et en tirant la langue, le journal de Mickey que j'essayai de revendre à mon entourage à des prix qui auraient dû mettre à genoux l'impérialiste américain. Ma cadence de travail fut la source de mon échec. Quand ce fut le tour de ma révolte printanière de lycéen, je ne fis rien : cette fille sublime à la grande couette préférait préparer son bac. Je fis alors de même. La révolution était passée quand j'appris qu'elle préférait les grands blonds. Quand vint le temps de l'occupation de l'école des Beaux-Arts, je n'ai pas pu non plus, j'avais "plonge" dans un resto. J'ai fréquenté les milieux d'extrême gauche à la limite du terrorisme sans jamais oser suivre. Puis en travaillant comme humanitaire, j'ai dessiné les camps de la mort en Roumanie, les massacres des Kurdes après la première guerre du Golfe. Puis la guerre en Croatie, en Bosnie. J'ai découvert la misère de nos propres rues. J'ai dessiné des carnets de voyages quand c'était ringard. J'ai été plasticien, j'ai été néo-dadaïste. Tout ça pour pas grand chose. Je suis devenu professeur. Je suis devenu fonctionnaire. Et enfin, je suis devenu un révolutionnaire efficace. Devant moi, des cerveaux libres et vivants pour une république laïque, démocratique et cultivée ! Ma soif de savoir et la réflexion sont mes armes. Comme le principe d'une révolution est de revenir sur ses bases, en 2005, je suis revenu à la BD. Je suis un vieux débutant mais mon passé nourrit mes planches. Je rêve d'une bande dessinée distrayante, esthétique et intelligente. Instructive et engagée. Un crayon peut changer ce qu'une bombe peut stigmatiser. Je suis né en mai 68 qui me nimbe d'une auréole révolutionnaire malgré moi."
Texte © Les Enfants Rouges

Sa dernière BD :Bernarreke de Bernard Valgaeren (scénario) et Christophe Girard (dessin et couleur) chez Les Enfants Rouges. Série en cours avec 2 albums parus.

Synopsis :
Sourd profond, le petit Bernarreke, qui vit le jour en 1949 en Belgique, vécut 10 ans dans un petit village flamand très catholique. Ce n'est que vers 4 ans, que sa maman découvrit qu'il était sourd, ce qui expliqua le fait qu'il ne parlait pas. La vie de Bernarreke ne fut pas aisée, mais il était volontaire et voulait s'en sortir. Aidé par sa maman, il apprit à lire et à écrire… mais sans parler. Puis, petit à petit, il commença à lire sur les lèvres *, à reconstruire les phrases par suppléance mentale**, à comprendre les autres. Il progressa rapidement pour enfin que les mots éclatent. Bernarreke se mit à parler et à se faire comprendre. Si le thème central de ce roman-graphique est la lutte de l'enfant pour s'inclure dans le monde des entendants, une analyse des vies et mœurs de l'époque jalonnent les pages sous forme de petits chapitres à la fois drôles et graves : l’hypocrisie de l’Église catholique de l'époque, les méthodes éducatives, l'alcoolisme ravageur, les fêtes locales sont soigneusement dépeintes sous les traits de Christophe Girard, qui utilise ici une palette de couleur à l’acrylique. La sexualité chez l’enfant est également abordée, car elle existe, même si elle reste un sujet tabou. Bernarreke lia une relation d'amitié profonde avec un garçon de 4 ans son ainé. Par petites touches, la sexualité naissante de Bernarreke est abordée. Le rapprochement de ces deux êtres, en quête de reconnaissance, qui se parlaient peu, glissa lentement vers un attachement plus intime.

mardi 10 janvier 2017

Jérôme Lereculey

Son blog :
http://jeromelereculey.blogspot.fr/

Sa bio :
Jérôme Lereculey est né le 12 janvier 1970 à Saint Malo. Il reste breton puisqu'il réside aujourd'hui à Cancale. Après son Bac, il suit des études scientifiques, et intègre une école d'ingénieur textile. Parallèlement, il suit pendant huit ans les cours périscolaires de l'école des Beaux-Arts de Rennes. Puis, pendant un an, il prend des cours du soir de nu à Mulhouse.
Sa période d'apprentissage de la bande dessinée s'affirme à travers l'association, Atchoum, qu'il crée avec Fagès, Le Saëc et Duval, à Rennes. Il progresse grâce à Plessix, Rollin et Pellerin qui lui apprennent à maîtriser l'art de la BD.
Lereculey a obtenu le prix Ballon Rouge, prix du meilleur dessinateur, à Saint-Malo pour un polar sorti de l'imagination débridée de David Chauvel : Nuit Noire. Puis, ils se retrouvent revisitant les mythes gallois pour une adaptation en bande dessinée de la vie du roi Arthur. Interprétation du mythe païen, cette série retrace l'histoire de la Bretagne avant son appropriation par les moines chrétiens. Jérôme Lereculey renoue là avec le récit légendaire, un genre qu'il affectionne particulièrement et son style révèle, une fois de plus, ses immenses qualités graphiques !

Sa dernière série :
Wollodrïn par David Chauvel et Jérôme Lereculey chez Delcourt. 8 tomes parus.

Synopsis :
Condamnés à mort, les prisonniers de la cellule XXVII se voient proposer par un riche commanditaire un marché qui ne se refuse pas. La liberté assortie d'une forte prime s'ils acceptent de partir sur-le-champ pour une mission particulièrement risquée : infiltrer le territoire des orcs, entrés depuis peu en guerre, et retrouver une jeune et richissime héritière portée disparue...